dim.
31
janv.
16H00
L'abolition des privilèges
Après Je m’en vais mais l’État demeure, Hugues Duchêne adapte le roman historique de Bertrand Guillot : L’abolition des privilèges. Un solo virtuose porté par Maxime Pambet, plongeant le·la spectateur·ice en plein cœur des États généraux de 1789. C’est un État en déficit chronique, où les plus riches échappent à l’impôt. Un régime à bout de souffle. Un peuple à bout de nerfs, qui réclame justice et ne voit rien venir. Un pays riche mais bloqué, en proie aux caprices d’un climat déréglé. Telle est la France à l’été 1789. Jusqu’à ce qu’en une nuit, à Versailles, tout bascule. C’est la Nuit du 4 août.
Joué dans un espace quadrifrontal par un acteur incarnant une dizaine de personnages, L’abolition des privilèges est un sprint donnant le sentiment que l’Histoire s’est soudainement accélérée.
Production Le Royal Velours
Coproduction La Rose des Vents - Scène nationale de Villeneuve d’Ascq (59), La Maison de la Culture d’Amiens (80) • Le Phénix, Scène nationale de Valenciennes (59) Le Royal Velours bénéficie du soutien de la Région Hauts-de-France et de la DRAC Hauts-de-France pour la création de L’abolition des privilèges • de la ville de Paris pour la diffusion de L’abolition des privilèges au Théâtre 13 • avec le soutien du Fonds d’Insertion pour Jeunes Comédiens.nes du PSPBB/ESAD.
Accueil en résidence Maison de la culture d’Amiens (80), Théâtre 13 - Paris (75), La Rose des Vents - Scène nationale de Villeneuve d’Ascq (59), Théâtre du Nord - Centre Dramatique National Lille Tourcoing Hauts de France (59)
Coproduction Avignon 2024 Les singulières, Le Théâtre du Train Bleu, Le Royal Velours, ACME. Avec l’aide de la Région Hauts-de-France dans le cadre du dispositif Hauts-de-France en Avignon. A compter de 2025, Le Royal Velours reçoit le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles des Hauts-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication (conventionnée avec la DRAC Hauts-de-France).
Bertrand Guillot texte• Hugues Duchêne adaptation et mise en scène• Maxime Pambet interprétation